Acheter un diplome sur le web

Acheter un diplome sur le web


Comment acheter facilement un diplome sur le web ? le web 2.0 et le web russe ont résolu la question avec ce site d’achats de diplômes http://www.kupit-diplom.ru

Certes c’est en russe et les diplômes sont russes MAIS il y a un numéro français à contacter (33 (0)3 26 85 58 64) faussement insiqué comme numéro parisien. Quand on cherche sur Quidonc on trouve que le numéro correspond à

Astrazeneca  chem Vrilly 51100 REIMS or Astrazeneca est un laboratoire pharmaceutique !?!

Si le numéro est vraiment parisien alors quidonc ne fournit pas d’infos sur le 0126855864. Il faudrait aussi vérifier si il s’agit d’un mobile le 0626855864..

Vous pouvez aussi par le site internet avoir des exemples des diplômes qui vous seront délivrés (cliquez sur les liens de la page pour voir des exemples diplômes disponibles).

Acheter-diplome

 

A quoi sert un diplôme russe en France ou ailleurs ???

Hé bien les petits malins pourront assez facilement le faire valider et donc obtenir une VRAIE équivalence (vous imaginez un fonctionnaire français en train de vérifier si le diplôme russe est vrai ou pas ??).

Cela pourra servir par exemple à devenir ensuite par équivalence inspecteur de l’éducation nationale ou à immigrer légalement en France via le système des quotas d’Hortefeux Sarkozy Fillon (sans utiliser les autres moyens pour immigrer eux aussi trouvables sur le net).

Si Rachida Dati avait été au courant de ce système elle n’aurait pas eu besoin de suivre quelques cours de l’ISA pour ensuite prétendre qu’elle avait un diplôme de MBA HEC..

Acheter un diplome sur le web | Chroniques de Franky, rencontre serieuse, Russie Russia, République des copains et des coquins, Web/Tech | mai 15, 2008 |

Commentaires sur Acheter un diplome sur le web

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salut, et moi je veux un Bounty.

Rédigé par: rêvez toujours bande de bougnoules | 28 juin 2009 22:33:13

Apparemment, les chinois sont aussi des pro. pour l'achat de diplomes...

Rédigé par: Bescos | 25 mai 2009 15:05:43

a mon optique,la politique d achat des diplomes est vraiment logoque.Il ya beaucoup d hommes qui ont des connaissances belles et bien parfaites par faute d argent ils n ont pas la chances d avoir des diplome,mais si un jour ils ont des un peu d argent pourquoi il ne meriteront pas d acheter leurs diplomes.Je crois que le diplome n est qu un papier qui prouve qu il connait ce qu il a choisir de faire...La justice doit reviser cet affair.
Bonne journee a tous

Rédigé par: ngassua | 24 avr 2009 09:20:23

je peux acheter un diplome francais?

Rédigé par: Pierre | 30 nov 2008 10:25:40

Y'a pas que sur internet qu'on peut acheter un diplome.
Il existe une mafia universitaire franco-libanaise qui propose des Doctorats nuls avec pourtant les Félicitations du jury....

Bref, chacun reste libre avec sa conscience.

Moi, je pars en guerre.

Je suis libanaise, jeune étudiante sur le point de m’inscrire en Doctorat en Sciences de Gestion. Ce projet est à l’origine de mes constatations. En effet, en effectuant des recherches, j’ai identifié un scandale dans les pratiques (ou les non pratiques) de recherche de certains libanais. De ce fait, j’ai conçu ce blog qui à terme, a pour ambition de permettre un état de la recherche en Economie et en Gestion au Liban et d’encourager sa promotion par l’échange. Bien que la plupart des enseignants des universités libanaises soient titulaires de Doctorats de France, du Canada ou des Etats-Unis, rares sont ceux qui poursuivent leurs recherches, une fois rentrés au pays. Je m’en étais rendue compte en discutant avec des enseignants de l’Université Libanaise avant de partir faire mon DEA et mon Doctorat en France. C’est là un gaspillage social.

Ma découverte fortuite d’un scandale ou comment Nadia a mis les pieds dans le plat….
Cherchant à travailler sur le financement des PME au Liban, j’ai regardé par internet et avec le SUDOC (www.sudoc.abes.fr) ce que je pouvais trouver. Par hasard, sur un site web de l’Université Bordeaux IV, j’ai vu qu’un certain M. Elie El Hokayem était inscrit pour un travail sur le financement par crédit-bail au Liban. J’ai alors cherché à le contacter en contactant le laboratoire et très gentiment, son (ancien) directeur de thèse, le Professeur Jean-Guy DEGOS m’a répondu en m’expliquant que ce Elie HOKAYEM était un escroc puisqu’après avoir travaillé pendant six ans sous sa direction à Bordeaux, il avait finalement soutenu une thèse sur le même thème, mais en Sciences Economiques et sur Dijon sous la direction du Professeur Claude GNOS. Je suis allé consulter la thèse que j’ai trouvée assez médiocre, partant dans tous les sens, alors même que par mes amis libanais, j’ai pu apprendre qu’il avait obtenu les Félicitations du Jury. J’ai vite compris car son jury (sans doute de complaisance), était pour moitié, composé de libanais. Son travail, intitulé «Analyse économique du crédit bail: le cas du secteur industriel », a, en effet été soutenu en 2006 devant Claude GNOS, MM. Nehme AZOURY, libanais, aujourd’hui Doyen de la Faculté de Gestion de l’USEK d’après mes informations (qui présidait le jury), Elie BASBOUS, de l’USEK aussi, Christian OUSSI, tous trois enseignants libanais ainsi que MM. Patrick
MICHELETTI, et Jean PHILIPPE, français que je ne connais pas.

C’était le début de mes surprises, de ma haine et de mon écoeurement. J’ai, en effet, appris ensuite par ma famille du Liban que l’intéressé a été cadré comme enseignant permanent de l’Université Libanaise. Je me suis alors remise en question. Pourquoi se fatiguer ? Pourquoi faire une thèse avec conscience s’il suffit de mettre deux ou trois libanais dans son jury pour ensuite etre cadré a l’Université Libanaise. J’avais même laissée un poster sur un blog qui traitait de l’enseignement supérieur au Liban (http://cedres.over-blog.com/article-19638373-6.html#anchorComment). La réponse de l’animateur, pourtant de l’USEK aussi (je me demande d’ailleurs aujourd’hui s’il peut sortir quelque chose de bon de la bas) et quelques anciens profs m’ont encouragé. La lutte contre la médiocrité est devenue mon combat.

Et j’ai fouiné… Par le SUDOC, j’ai voulu en savoir plus sur ce Claude GNOS qui avait laissé soutenir sous sa direction, un travail encadré par un autre…. J’en suis venu aussi à suspecter tous les doctorants libanais. Et c’est ainsi que j’ai trouvé un autre cas très suspect, toujours sous la direction de Claude GNOS à Dijon, toujours avec N. AZOURY et Elie BASBOUS, libanais de l’USEK, dans le jury. Il s’agissait de la thèse de Monsieur Hussein Trabulsi sur le thème : « La politique monétaire au Liban, entre latitude et gouvernance.» qui d’après des amis au Liban (le Liban est tout petit…) a aussi obtenue les Félicitations du Jury au distributeur automatique de mentions.

Mais les choses ne se sont pas arrêtées la. La technologie aidant, j’ai été curieuse. J’ai voulu reconstituer les réseaux et en savoir plus sur ces deux libanais (Elie Basbous et Nehme Azoury) qui à mes yeux, avec la complicité des docteurs au rabais et de Claude GNOS, contribuent à détériorer l’image et l’honneur de mon pays. Car sur la base de mes interrogations, j’ai parlé avec quelques-uns de mes profs français et certains m’ont dit qu’ils pensaient effectivement qu’il existait une sorte de mafia avec des profs français complices et financièrement arrosés par les libanais pour distribuer les mentions. Ils m’ont dit aussi, pour me rassurer, que des ressortissants d’autres pays avaient aussi ces pratiques. Mais cela n’arrêtait pas mon combat pour l’honnêteté intellectuelle.

J’ai ainsi trouvé la thèse de N. AZOURY, le nouveau doyen de la Faculté de Gestion de l’USEK. Elle traitait des stratégies d'internationalisations des PME libanaises et je l’ai trouvée intéressante. Par contre, c’est la composition du jury qui m’intriguait. Co-dirigée par Sabine SEPARI, une française et par un libanais, Elie ASSAF. Il semble quelqu’un de sérieux et de brillant, auteur de plusieurs thèses comme on peut le voir sur le SUDOC. Il serait aujourd’hui le Directeur de l’ENA au Liban. Mais tout a rebondi par hasard lorsque j’ai découvert lors de mes recherches qu’il fréquentait les jurys dans lesquels les libanais écrasent les français. Ainsi, pour une thèse de Monsieur YAACOUB (Paris, 2006) sur « la finance comportementale et l’investisseur libanais », on retrouve des profs français réputés (Colette VOISIN ; Jean-François LEMETTRE ; Julienne BRABET) et pour les contrebalancer, 4 libanais dont Elie ASSAF, prof de l’Université St Esprit de Kaslik (USEK), encore Nehme AZOURY (USEK), Jean-Pierre GANNAGE de l’Université Libanaise et Paul ABBOUD de l’Université Libanaise qui enseigne aussi a l’USEK et dont certaines de mes copines qui l’ont comme prof à l’UL ne me disent pas du bien. Elles ne le trouvent pas très « bosseur »….

Et j’ai ensuite retrouvé le même Elie ASSAF aux cotés de Elie BASBOUS dans le jury de thèse de cette fois, l’ancien doyen de la Faculté de Gestion de l’USEK (le RP Georges AZZI) pour une thèse soutenue en Corse en 2003 sur ‘l’audit social des ONG : Cas du Liban ». Quand je l’ai fait circuler dans mon labo, mes profs ont été étonnés que le Directeur de la thèse, Jean-Marie PERETTI, laisse soutenir ce qu’ils qualifiaient de « petit mémoire de DEA » tapée en pas de caractère 14 avec plein de pages blanches….

Bref, N. AZOURY, Elie ASSAF, Elie BASBOUS, l’USEK, M. Claude GNOS et quelques autres pseudo-universitaires français, une sacrée histoire de famille…. Au jeu des 7 familles universitaires, c’est la famille M avec dans la famille : Monsieur Médiocre, Madame Mafia, etc.

Rédigé par: Nadia Elabdallah | 24 juil 2008 16:52:02

salut je veux un diplome d'ingenieur de froid et de climatisation de l academie d etat de odessa.
merci d avance

Rédigé par: issam abbassi | 11 juin 2008 08:50:31

salut lescon

Rédigé par: yoann richard | 19 mai 2008 11:41:14


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